Pourquoi quitter le carnet et le tableur pour suivre son activité de coach ?

Le carnet et le tableur montrent vite leurs limites quand la clientèle grandit. Ce que le numérique change pour suivre séances, forfaits et paiements.

Julien Jimenez
Fondateur de MLJ, CoachSuivi

Au début, un carnet ou un tableur suffit: quelques clients, quelques forfaits, on retient presque tout de tête. Puis la clientèle grandit, les forfaits se multiplient, les abonnements se mêlent aux paiements, et le suivi devient un casse-tête. Le carnet se perd, le tableur se complique et ne suit pas le coach sur le terrain. C'est le moment de passer à un outil dédié.

Les limites du carnet et du tableur

Le carnet ne calcule rien: chaque décompte se fait à la main, avec le risque d'erreur que cela suppose. Le tableur calcule, mais il reste lourd à tenir à jour et peu pratique entre deux séances, sur un téléphone. Ni l'un ni l'autre ne rappelle une échéance ou un paiement en retard: tout repose sur la vigilance du coach.

Ce que le numérique apporte

L'outil doit rester simple

Un outil de suivi n'a d'intérêt que s'il fait gagner du temps. Quelques secondes pour pointer une séance, et l'essentiel est à jour, sans ressaisie.

Se recentrer sur le coaching

Passer au numérique ne transforme pas le métier, il en allège la gestion pour laisser plus de place au coaching lui-même. Le décompte juste, abordé dans notre article sur la façon de pointer ses séances, et le suivi des paiements deviennent automatiques. Le coach garde alors son énergie pour ses clients, pas pour sa paperasse.

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CoachSuivi remplace carnet et tableur par un suivi mobile, toujours à jour.

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